corps et lumière
Tant de choses se disent. Des idées s’échangent. Il pleut.
Nos faibles âmes ont oublié cette langue divine et naturelle.
Langue non prononcée mais lue avec le cœur et qui s’échange avec les yeux.
La lumière cachée des philosophes de la nature, qui sont des alchimistes pour l’Histoire, est une huile de minuit.
La poésie n’est pas morte de nos machines, de nos ennuis institués en calendrier vide, de nos peurs enfouies. Elle vit contre les horloges et les vices du temps.
Demain, la fleur, la gemme et la femme seront saintes. Elles brilleront de leur éclat premier. Le brouillard, l’ignorance et la confusion seront dissipés.
Sœur étoilée,
Par delà la distance et parallèlement,
Au modèle du cœur qui sait la vérité,
Mes vœux sincères renoués.
Pour ceux qui ne décodent pas tout, pour ceux qui doutent dans le noir, j’exprime ici la conviction d’une toile invisible mais invincible qui relie tous les êtres humains. Cet écho est possible par une origine commune issue du point de fuite unique et dont nous sommes l’infinie perspective.
Par ce point de contact, nos esprits baignent en fréquence et peuvent entrer en phase. Mais le terrain complique les choses et le nettoyage intérieur n’est pas enseigné à nos contemporains.
Imaginons le gain d’harmonie que représente une communication visuelle acquiescée par le plus grand nombre. Un simple bonjour du regard suffirait à illuminer nos vies aliénées.
D’autres mots suivraient : le merci, le pourquoi, le suis –moi.
Mais le combien, le tu m’énerves et le je t’en veux devraient s’exiler des lexiques…
Un langage optique est –il utopie ?
Ce n’est pas de télépathie qu’il s’agit mais d’un mode codé d’échange non verbal basé sur l’attention du visage de l’autre.
Le salut comporte un micro mouvement d’inclination de la tête du haut vers le bas. Le merci une oscillation latérale…
Les orientaux savent mieux que nous ces choses polies.
Le fait de parler à tout prix est une arrogance. L’individu se sert d’une arme verbale et défoule ses énergies sur quelques proies choisies.
Il ferait mieux d’exercer son corps à respirer tout en pratiquant quelques minutes de gymnastique assouplissante. Le corps subit les mêmes positions d’habitude, les rengaines bornées ou avachies, les répétitions de rythmes fermés. Il s’étouffe et s’ennuie.
C’est encore en Extrême-Orient que l’art du Tai chi chuan permet de retrouver la santé physique et nerveuse. Ce sont des entraînements millénaires.
Essayez.
Le matin, vous insérez, entre la salle de bains, la cuisine et le séjour une petite séance de respiration les bras levés en corolle. Vous pliez les genoux en vous enveloppant des bras pour former un œuf sur vous –même et tout doucement, sans effort brutal, vous vous dépliez. L’enroulement des gestes deviendra de plus en plus tonique et harmonieux. Vous vous étirerez bientôt jusqu’aux limites de votre rue puis de votre ville entière.
Les quelques conseils qui suivent vous aideront à mieux vivre :
Ne souhaitez pas réunir toutes les conditions (solitude, musique douce, tapis personnel orienté au soleil levant, encens…)
Choisissez d’agir maintenant pour vous-même. Trouvez une fleur, une lumière ou une simple fenêtre pour vous installer dans votre corps.
Soyez pieds nus si vous n’avez pas de chaussons,
Respirez lentement et profondément avec votre abdomen.
Enfin, n’écoutez pas le bourdonnement incessant de vos discours qui casse vos élans, vous juge et vous exhorte à laisser tomber. Ce petit diable égoïste qui vous décourage est votre ego ordinaire et tyrannique.
Pour aller plus loin, trouver un cours près de chez vous et un prof sincère qui ne vous prendra ni pour un singe, ni pour une divinité en puissance.
Le soir, avant de vous coucher, accordez au corps qui vous accompagne tout le jour quelques soins réparateurs : massage du ventre, douche tiède ou imposition des mains sur tous les organes qui souffrent : pieds, genoux, épaules… pour finir, votre bouche et votre nez, doivent être assainis aux plantes (menthol, eucalyptus, thym, pin, lavande.)
Les huiles essentielles, le karité, l’aloe vera sont de vrais trésors pour la peau.
Le reste du temps, vous ne pouvez pas toujours vous exprimer librement.
Pourtant, peu à peu, vous découvrir le bonheur d’échapper, même quelques instants, à la routine par quelques gestes salutaires.
Ces mots sont une invitation.
Tous ceux qui font le chemin vivent mieux, aiment mieux et respectent mieux les autres au volant, au boulot, chez eux.
Ils sont plus résistants aux maladies et plus vivants pour ceux qui les croisent et déclenchent spontanément plus de sympathie.
Le bonheur n’est pas lié à l’argent mais la misère du cœur accompagne souvent le manque de ressources. L’initiative d’une vie plus riche et pleine d’imagination n’est pas l’apanage des nantis.
Prouvez que vous valez mieux que ce qu’ils croient.
A l’aube de 2007, ce sont des résolutions simples à prendre.
Soignez votre corps, parlez lui.
Communiquez avec vos yeux,
Ecoutez –vous à l’intérieur pour reprendre confiance.
Eloignez –vous de la peur.
le feu astral
Le feu astral
Nous faisons partie d’un univers où baignent les étoiles.
Qu’en est-il du feu astral ?
Qu’est – ce qui fait que je suis vivant et qu’à d’autres moments je suis inerte et sourd ?
Pourquoi la chance ne sourit-elle pas à tous de la même façon ?
Le feu astral est une puissance magnétique que beaucoup de chercheurs ont poursuivie.
Les uns sont devenus savants reconnus de la fée électricité, les autres, sorciers interdits.
C’est qu’il faut, pour pénétrer certains arcanes de la nature, une dérogation du ciel.
La mythologie moderne du cinéma fantastique a exploré ces domaines dans :
Wolf
Le prestige,
La neuvième porte,
Le seigneur des anneaux et autres Stargate.
Pour comprendre de quel feu il s’agit, il faut changer de regard.
La terre et le ciel ont des noces éternelles.
L’énergie du matin n’est pas celle du soir. Le temps a des qualités différentes selon la saison, les cycles, et le moment angulaire de la sphère céleste.
L’alchimie, les expériences de conscience haute du corps humain, le chamanisme sont des vestiges d’une science antique qui explorait le feu astral.
Dans cette dimension, les êtres d’énergie prennent réalité.
Les domaines du monde souterrain, du monde des esprits, du royaume des ombres méritent d’être considérés d’un point de vue nouveau.
Pour ceux qui ont peur, pour ceux qui savent avoir lutté pour refermer cette boite de Pandore pendant des siècles, il y a là un danger majeur.
Mais nous côtoyons le danger de nos centrales nucléaires.
Nous n’avons pas prévu d’abri ni d’équipement pour tous les dangers chimiques, bactériologique ni radiant.
Les religieux ont tenu fermement secret tous les aspects du feu astral.
En effet, dans le rite, dans les agencements et les paroles des prêtres, sont conservés tout un héritage des peuples disparus.
Les celtes, les peuples du nord, les racines blanches du miracle grec ont connu ce feu.
L’orient de la Chine et de l’Inde a également détenu ces secrets millénaires.
Quant à l’extrême occident, des civilisations précolombiennes ont probablement connu cet oiseau magique qui fait de la terre un aimant solaire.
Le feu astral est une science à redécouvrir.
Elle contient des aspects que nous connaissons sous une forme matérielle mais elle est aussi faite d’autres éléments plus fins qui nous échappe…
Les communications entre esprits, animaux, végétaux sont à explorer. Les variations du climat sous l’influence humaine et l’interaction générale de la vie sont des clés de l’écologie future.
Contrairement aux idées reçues sur l’astrologie, le cosmos n’est pas neutre. Il influence les corps sidéraux que nous sommes et nous l’influençons en retour par nos actes et nos rêves.
L’autre côté de la réalité existe même si elle échappe à notre conscience de veille.
Les chercheurs du XX° siècle ont énormément travaillé dans ce sens.
Les psychanalystes ont tenté de rationaliser cet héritage culturel. Les romanciers tels Edgar Allan Poe, Stephen King, Jack Vance ou Gustav Meyrinck, en véritables docteurs Strange, en ont rendu l’effet spectaculaire.
Ces aspects inconnus de notre univers ne sont pas seulement fascinants pour l’esprit. Ils sont la source de notre vie future et la clé de notre salut.
Sans progrès dans ce domaine, nous nous engluerons dans la matière arrogante et souveraine.
La marche des machines, la science sans conscience, effraient déjà une grande partie de la population.
Nous sommes à l’aube d’une nouvelle avancée prodigieuse de la science.
Non plus seulement matérielle et logicielle, mais intentionnelle.
Pour cela, le rapprochement des spirituels et des chercheurs est nécessaire. La défiance de l’ésotérisme doit faire place à une réelle démarche prospective.
Depuis 30 ans, j’ai constaté une approche moins dogmatique, moins bornée de certains domaines jugés sulfureux ou désuets.
Ceux qui veillent vraiment, ceux qui ont du respect pour la vraie archéologie du sens, sentent que le monde ancien cachait bien des choses dans sa mythologie.
Aujourd’hui, on reconnaît le travail de Képler ou de Newton en astrologie et alchimie.
On commence à comprendre la réflexologie préventive des chinois, l’utilisation tellurique des pierres levées et bien sur, la conception grandiose et céleste de l’Egypte.
Le feu astral, derrière toutes ces traditions, est un leitmotiv.
Sans comprendre sa nature, on n’avance pas.
Ni la chimie, ni l’astronomie, ni même la mathématique seule viendront à bout de cette équation. Ce phénix n’est pas fait de simple matière, fut-elle lumière.
Dans les années qui viennent, certains principes obscurs seront mis à jour.
Les rapprochements disciplinaires et le traitement informatique permettra de lier les légendes de cette supra – énergie qui nous dépasse encore.
Le chant de l’oiseau du ciel retentira de nouveau sur Terre.
Des générations de sourds auront fait place à de nouveaux elfes. Sur mer, dans les forêts du monde, au fond des grottes oubliées, cette musique des sphères est encore écoutée : Serions –nous les seuls vivants à l’avoir oubliée ?
Le feu astral a été nommé « la force » par Georges Lucas. Les chevaliers Jedi ont un taux sanguin de « médichloriens » très élevé…
Les religions l’ont nommé grâce du ciel, shekina, kabbala, shakti, baraka,
Les pauvres d’esprit l’ont nommé providence, et les enfants, seuls poètes de notre monde blessé, nomment la fée…
la justice des enfants
La justice des enfants
Mes enfants sont le quatre mats lancé sous les vents des années 80 et 90.
Ils sont ceux qui me feront justice.
Libérés des poids de l’argent, des scrupules idiots de la religion et des peurs d’émigrés, ils joueront leur vrai rôle de citoyen du monde.
J’espère que les dieux leur feront de la place pour s’exprimer plus que nous avons pu, leur mère et moi. En effet, ses mains d’ouvrages merveilleux et les miennes attardées sur des poèmes obscurs demeurent anonymes.
Les visages et les voix font la célébrité d’aujourd’hui mais les mains techniciennes sont à l’ombre des mots.
Les mains pourtant font tant de choses utiles et belles, et mes enfants d’Hermès vous le prouveront…
Ce manifeste s’adresse à mes enfants.
J’ai croisé mille vies curieuses du destin.
Chacune voulait connaître son potentiel, son signe astral et si les dieux souriaient toujours…
J’ai toujours répondu, ménagé les orgueils, essayé d’être honnête. Mais très peu d’entre eux m’ont aidé où aimé vraiment.
La liste des thèmes de naissance abordés est impressionnante mais le retour de voix amies est un faible écho.
Suis –je idiot ? Me suis-je fourvoyé croyant qu’il y a du bon dans l’être ?
Qu’importe !
Les quelques personnes de valeur qui m’entourent me font justice.
Au collège, à la Fac, à l’armée, au boulot : Plus de trente années de rencontres !
Il me reste, outre la nef de mon foyer sur les eaux vagabondes, une dizaine de fidèles. Je ne partirai pas à la recherche des gens perdus.
C’est trop tard pour ceux qui n’ont pas allumé un feu. Ils sont en mer avec leur radeau ivre. Les quelques passagers qui comptent pour moi sont résistants.
Des cinq dernières années, il me reste une main, pas même une poignée de ceux-là.
Des dix dernières, il demeure deux mains, si je veux bien y apporter de l’eau.
Des vingt dernières, hélas, pas plus, que je ne soit obligé d’y déterrer l’amitié oubliée. C’est peu.
J’ai constaté qu’ils n’aimaient pas que j’en sache plus qu’eux. Qu’ils ne comprenaient pas ma détresse d’être en ce monde étrange.
J’ai renoncé à me justifier. Chaque cœur se reconnaîtra mais je ne nommerai personne. Les visages et les voix disparaissent, il est vrai, mais les mains se souviennent.
A Ulysse, à Jason, voyageurs de la mer.
ascendant indien
Ascendant indien
Parfois le cœur se calme et l’émotion remonte. Viennent les visages connus : mère, sœurs et tous les êtres chers.
Nos enfants sont nos sauvegardes. Ils sont remarquables dans leurs progrès. Même éveillés au pire, et de plus en plus tôt, ils restent sur leur trajectoire d’âme.
J’ai l’ascendant indien.
Ca couvre un ensemble de choses. C’est une identité de cœur plus que de fait.
Le sentiment d’appartenir à une vaste communauté, sans méchanceté.
L’appel naturel des premiers humains de ce Monde, qui s’unissaient dans l’amour, la prière et le travail.
Que quelques diables aient faussés la donne en quelques siècles : beaucoup on compris la manœuvre. Les usuriers finissent mal. Le temps en équation financière est diabolique.
C’est l’œuvre de grands génies dont les idées ont été détournées au profit de groupes invisibles qui manipulent la planète.
Il existe aussi, dans la balance universelle, des justes qui s’emploient à défaire les nœuds qui emprisonnent l’humanité.
Ces combats sont des légendes de tous les temps.
Si chaque père avait foi dans ses enfants,
Si chaque jour revenait à l’amour obligeant,
Si chaque heure comptait quelques regards confiants,
Alors, Zeus, à nouveau, déferait les titans.
La politique en utopie
Je voudrais être conseiller spirituel au gouvernement de Nicolas HULOT.
Les finances iraient aux frères ATTALI et ZAZIE croiserait ses jolies jambes aux affaires culturelles…
La musique et les astres reprendraient leur place.
Les femmes auraient leur mot à dire dans l’architecture des cuisines et les hommes joueraient aux voitures sur de grands circuits mais iraient au boulot en vélo.
Les enfants, libérés d’une école austère, choisiraient des lieux à visiter en finançant eux-mêmes leurs voyages. Ils seraient en université dés leur plus jeune âge.
Les médias, de nouveau collectifs, seraient de grands murs de verre ouverts à tous.
La circulation des biens et des saisons serait pensée pour que chaque famille puisse partager Soleil et bord de mer.
A 10 ans, chaque enfant saurait nager, soigner son prochain, cuisiner l’essentiel et déclamer des poèmes.
A 70 ans, chaque ancien valide, homme ou femme, deviendrait le lecteur d’un groupe d’enfant pour ce qui est des valeurs humaines.
Ainsi le temps, l’utile et l’agréable seraient repensés.
Le thé des villes, offert dans la rue et l’alcool inutile, assainirait la place publique. La vie, de squares en jardins, reprendrait ses droits sur le bruit, la vitesse et la brutalité.
Mais,
Il est 9H00, ce jeudi, et mes enfants sont à l’école :
Rien ne vient pour l’instant changer leur protocole.
Les rues sont forcenées et les vapeurs de carburant se mêlent au brouillard.
Les gens fument et boivent pour accélérer leur machine cardiaque
Et les téléphones embrouillent les mots à défaut des neurones…
Il suffit pourtant de très peu de chose,
Quelques points de QI
Quelques degrés de plus dans le climat,
Quelque chose de TENESSEE ou de prose combat
Ou quelques mots de vous à moi.
la carte du temps
La carte du temps
La culture populaire appartient à l’air du temps.
Chaque enfant qui s’éveille a le sentiment d’une chanson, où se mêlent une idée du Monde et sa musique du moment.
Beatles, western, ou bollywood, ce sont des temps forts du cycle.
Les années 60 ont inventé cela : un mix de radio, de cinéma et de légendes qui se développent dans un espace –temps défini : le labyrinthe d’une décennie.
Avant, c’était les prémisses : la diffusion n’était pas planétaire, le temps des guerres mondiales était celui de la course tactique industrielle et technologique.
Depuis le direct de l’assassinat de JFK, depuis le premier pas lunaire, il s’est formé un espace-temps que les décennies suivantes ont reproduit en modèle.
Le temps des astres a – t- il des arguments pour ce changement majeur ?
Comment nommer chaque période et l’inscrire dans une carte de l’air du temps ?
Ces questions ont leur sens réel : ceux qui claironnent que l’astrologie n’a pas de fondement scientifique ont raison. Ils confondent science et réalité.
Une histoire d’amour n’a aucun fondement scientifique mais nous savons tous qu’elle est la plus grande aventure d’une vie et qu’elle a conditionné des milliers de choix cruciaux de ce Monde.
C’est au nom de l’amour qu’ont lutté les résistants de tous les peuples.
Mes questions sont donc pertinentes. Il s’agit de nommer les grands continents de la carte de l’air du temps.
Que se passe t- il dans le ciel astral à cette époque ?
La grande conjonction politique des anciennes principautés a toujours été celle de SATURNE et JUPITER tous les 20 ans. Cette même conjonction a un cycle de 60 ans où elle se forme à nouveau au début du zodiaque de JUPITER : dans le signe du SAGITTAIRE.
Au XX° siècle, elle a eu lieu en 1901, 1921, 1940, 1960 et 1981 pour finir en 2000.
Ce calendrier sonne trop rond pour ne pas avoir été réglé : les religieux ont passé leur temps rivé à leur horloge astronomique tout en réfutant systématiquement toute astrologie.
Parmi ces dates, 1901 et 1960 sont des anniversaires SAGITTAIRE.
En fait, dans cette durée de soixante années, JUPITER passe cinq fois l’année dans le SAGITTAIRE ( son cycle autour du SOLEIL est de douze ans) mais deux fois seulement avec SATURNE.
Les anciens ont utilisé ce phénomène depuis toujours : deux temps de SATURNE égalent cinq temps de JUPITER soit un rythme interne de six fois dix années.
Notre temps actuel est inscrit dans ce jeu :
1960, 1970, 1980, 1990, 2000, 2010 et 2020 soit soixante années.
Au premier regard, on pourrait nommer les quatre premières étapes :
Maryline et John, Munich, Internet et le mur de Berlin. La période de 2000 à 2010 n’a pas de nom, faute d’être close.
Mais chaque personne aura à cœur de nommer son époque à sa façon.
La carte d’un début de cycle de soixante ans est particulièrement importante à étudier : celle de 1901 portait MARS en plus de JUPITER et SATURNE en SAGITTAIRE. Les soixante ans qui suivirent ne l’ont hélas pas démenti.
Celle de 1960 est-elle moins cruelle ?
La carte du 12 janvier 1960 pourrait être pire mais JUPITER est encore à 29° du SCORPION. La carte du 01 au 02 janvier 1961 me semble plus exactement celle qui correspond à la grande conjonction : JUPITER et SATURNE sont alignés sur la pleine lune. MARS, toujours lui, est cette fois avec la LUNE en GEMEAUX dans l’axe du SAGITTAIRE.
La guerre n’est plus celle d’un espace territorial mais bien celle de la condition humaine : femme et homme, sexe, manipulation du génome, origine, dominance…
Je me sens seul pour ce qui est de représenter la carte du temps : c’est un travail d’imagier. La carte est un plan signifiant de 22 scènes qui se découpe selon l’art du trait. Mais ce travail demande une communauté de savoir – faire…
les grands symboles
Les grands symboles.
La scène où se jouent nos mystères est levée depuis l’aube.
Le devant, l’arrière et les entrées droite ou gauche, inversées.
Les acteurs, mis en mouvement, ont appris leur rôle.
Le temps, la parole et le talent font le reste : voilà toute la pièce.
La naissance a frappé la médaille d’un nom, d’une heure et d’un poinçon.
Nous ne sortirons pas de ce sort initial.
Nous accomplirons ce qui est inscrit, conscient ou pas de la mission.
Les nombres sont distribués.
Le nombre d’or est celui des êtres vivants.
Il est animé par une fonction, en forme d’escalier.
Il vient du cercle et de la corde des arpents.
La musique, l’amour, la chance répondent à sa proportion.
Ce sont les lois profondes qui résonnent au creux des coquillages…
Nombre et nœud sont parents.
Dans la grand voile d’illusion tressée de mailles interstellaires, un réseau vibre.
La toile a sa mathématique.
La clé de voûte, la rose ligne ont fait rêver les passagers du DaVinci Code.
Ce navire est un Titanic de la foi catholique romaine.
Il s’aventure en eaux dangereuses, où les grandes baleines des traditions croisent les dauphins bleus avides de sens.
La vérité ?
Voulez-vous que j’éclaire ce paradoxe ?
Les grands de ce monde ont toujours su distinguer Dieu et ses lieutenants parmi les hommes.
Victor HUGO, Isaac NEWTON, Albert EINSTEIN croyaient en Dieu.
Ils savaient également par quels tours de passe – passe , l’Eglise temporelle avait érigé un dogme absurde ( Paul et les Pères de l’Eglise ont construit l’entreprise).
Mais la petite histoire qui divise depuis des siècles, est peu de chose face à la grande Histoire (qui commence bien avant l’Egypte) et cache des vérités spirituelles bien plus dérangeantes que la part d’humanité ou de divinité du Christ.
Ce que réservent les gardiens de chaque époque, ce sont les sciences antiques.
GENEVIEVE ALCUIN NOSTRADAMUS JEANNE D’ARC
DANTE HUGO RABELAIS CERVANTES
NEWTON VERNE et DISNEY
Onze témoins qui savaient les secrets du passé spirituel du Monde.