la fin d'un monde
La fin d’un monde
Avec un titre pareil, c’est sûr, mon audience va grimper !
Il s’agit, au vrai, de débattre très sérieusement de la survie de l’humanité.
Les politiques et les scientifiques font désormais écho des premiers prophètes du mal croissant.
Mais je répond à l’appel de l’un d’entre eux qui demandent aux intellectuels « d’inventer la vie qui va avec » cette révolution comportementale.
L’environnement, la météo, sont des préoccupations de toujours. Il semble que les deux derniers siècles aient fait oublier la fragilité de l’écosystème.
De tous temps, les hommes ont eu besoin d’eau, de bois, de pluie, de nourriture et d’air. L’échelle des besoins a évidemment changé de nos jours.
Ce n’est plus un problème de comportement individuel mais de surpopulation et d’éthique. C’est aussi lié à la sagesse des peuples qui a été bafouée par le règne du plus fort et des nouvelles technologies.
Les fusils, la locomotive puis les bateaux –usines et les satellites ont donné raison à ceux qui veulent s’emparer des ressources encore disponibles.
Mais les requins finissent par s’entre-dévorer parce que la Terre n’est pas inépuisable et qu’elle a aussi une âme sensible capable de se défaire de ses parasites.
Je suis passionné d’archéologie culturelle.
C’est un terme que je préfère à l’ésotérisme et à la tradition hermétique.
L’érudition n’empêche pas la mobilisation citoyenne et la réponse à nos problèmes actuels est aussi dans les sources de l’occident et de sa foi.
Les catalyseurs médiatiques de l’écologie sont d’origine diverses car le politique Al Gore côtoie les reporters des sciences naturelles tels que le commandant Cousteau, Nicolas Hulot et Jacques Perrin.
Je place aussi Luc Besson parmi les initiateurs d’une nouvelle prise de conscience de l’état des lieux.
Car il ne s’agit pas seulement de sauver les baleines mais de comprendre comment le plancton même qui les nourrit peut disparaître.
L’état des lieux concerne aussi la spiritualité dans laquelle peuvent se reconnaître les hommes, indifféremment de leur héritage de cultes et de mode de vie.
Pourquoi ?
Parce qu’il est difficile de changer sous la seule menace d’extinction.
Parce que les hommes et les femmes, tels Mel Gibson, n’acceptent de s’humilier que pour une cause juste et qui les transcende.
Si on efface la mémoire d’un peuple, alors il reste stupéfait et tombe dans toutes les addictions.
Les drogues inhalées, la peur, l’alcool et la vitesse sont des refuges. La spiritualité frustrée se venge et s’inverse. Les comportements prédateurs augmentent.
La responsabilité politique est immense. La dimension historique est un poids colossal. Les histoires de famille de l'Histoire, même occultées, continuent de grever le capital conscience des peuples.
Sans conscience, pas de réaction saine et vitale.
La libération des esprits peut insuffler un air nouveau et une ère nouvelle à condition que le monde soit prêt à évoluer.
Or la guerre et les épidémies ont toujours régulé le sort des humains, quand ce n’était pas un mystérieux déluge providentiel.
Changer l’homme ? Oui
Le motiver ? Comment ?
Lui rendre les clés de son héritage usurpé.
Lui expliquer simplement d’où il vient, qui il est et quelle est sa mission sur Terre.
La fausse pudeur religieuse et les modèles économiques fossiles font reculer cette échéance.
Les bibles et autres livres rouge ont permis l’éducation simplifiée des peuples accédant à peine à la lettre.
Désormais le blog peut toucher des millions d’internautes en quelques heures.
Quand il s’agit de révélations importantes qui modifie le point de vue spirituel, le lectorat augmente. Si le DA VINCI CODE à eu plus de 50 millions de lecteurs à ce jour, c’est qu’il appuie là où ça fait mal : le dogme.
Ma réponse initiale à l’appel de Nicolas Hulot est celle-ci.
Je sais qu’il est aux antipodes de se satisfaire d’un sourire de Joconde mais Luc Besson, plus avancé que moi pour lui expliquer ce que j’avance, peut le convaincre.
Un film, un livre, une image, peuvent changer les comportements plus vite que des années d’éducation besogneuse et sans inspiration.
Le collier des filles bobo qui s’arbore aujourd’hui alterne des perles noires à têtes de mort et vertes comme des arbres de vie.
C’est à comprendre d’urgence !

