St Anne
A la mémoire de Guy Béatrice
Des rivières, des fleuves, la mer.
Je dois citer les pierres d’un édifice qui cache un secret d’alchimie.
Je ne prétends pas l’avoir compris mais je sens qu’une communauté d’esprits éveillés peut l’entendre. C’est une tâche immense.
Un tel rassemblement de personnes ( héritiers, inventeurs, artistes, alchimistes) tissent la toile des hauts- faits du XX°.
Je pressens ces liens : je sais que les personnages influents ne sont pas toujours ceux qui occupent les feux de la rampe.
La qabale du langage revient, par le Tarot, que j’ai nommé spontanément
L’Arot juste avant de découvrir que certains l’avaient déjà fait…
Quel est cet argot ?
Le secret d’alchimie est – il allemand ? Lombard ? D’Egypte ?
Que savait Champollion ?
Qui honore t- on ainsi, Frédéric II ?
Quel est l’origine des liens entre la France, la Sicile, l’Espagne et le Danemark ?
La cour d’Hamlet, les princes gibelins.. Tout se mélange dans ma tête comme dirait Claude. C’est « Le code devin te deus ».
Pèle – mêle, les noms de lieux, de personnes, de symboles sont à rapprocher dans ce grand puzzle historique.
Julien Champagne : merci au blog de A.J. Bougearel pour ces liens.
Didier Coilhac et ses recherches pertinentes.
Anne Brenon, je suppose qu’elle en sait long.
Les jardins de Bagatelle de Richard Kaithzine.
Je me souviens d’un très bon livre qui s’appelle « propos sur la chrysopée »
Les textes de Zazie, Solaar, et bien sur le Forestier. Mais aussi le « couple » Voulzy-Souchon, passeur de lumière.
Dans cet esprit de ceux qui savent sans en avoir l’air,
j’ajoute Patrick Bruel. Les femmes de cœur ne sont pas en reste : Annick de Souzenelle, Jacqueline Kelen et Dominique Aubier ne sont pas assez reconnues.
Est-ce une mouvance que la Dame de Poitiers, redevenue Melle, appuie ?
Toutes ces âmes bien nées, Jean-Jacques aussi, font l’effort poétique et « parapsychologique » au sens où les nouveaux pionniers de la science et de la conscience l’entendaient au début du XX°.
C’est le sujet qu’il faut développer en tant qu’enfants du « Matin des Magiciens ».
La scène d’Arsène Lupin est assez connue ( Leroux, Leblanc, qui est le noir ? je donne ma langue au chat…)
Mais « la trouvaille » tient plus de ce pseudonyme.
Les nombres sont nos guides dans ce palais, dirait le sage.
Au siècle XX, le mélange des genres a eu lieu : Hergé, Porsche, Lesseps,
Et j’apprends que les d’Abbadie sont de la fête !
A vous de faire les liens, j’en dis assez.
Au delà des mots, de l’apocalypse, des traditions, des châteaux, des lignées royales, de ce grand tissu de lettres, flotte l’étendard amoureux.
A Yves Duteil d’épingler les : Chambord, Rennes, Angers, Bourges, Chartres, St Rémy, Castellane, Clermont –ferrand, Chambéry, Paris, Reims,
j’en passe autant et les meilleurs…
Notre pays a encore ses troubadours.
de retour!
Le samedi 9 février 2008
Ceux qui sont nés dans les années soixante ont quelque chose à dire.
Mais moins fort que leurs aînés portés par la révolte.Les gens de quarante ans qui passent ce grand mur me comprennent :
La vie prend l’autre forme, celle du retour.
Les anciens sages de tous temps sont ma nostalgie : ils ont versé de l’or dans la tradition que notre génération essaie, pour les plus clairvoyants, d’instruire de nouveau.
In ne s’agit pas de quitter notre monde épuisant mais de lui rendre le bon temps, le bon sens, le bon rythme.
Vous qui savez que ma passion est l’archéologie culturelle, vous devez comprendre que c’est dans la simplicité que le trésor est caché.
Quand certains essaient de décrypter les œuvres ( trop grandes pour eux)
Du passé terrestre, j’ai un peu d’effroi.
Ils s’évertuent à compliquer : psychanalyse, nombres complexes ou transcendants, legs extra-terrestres…
Allo ?
Un peu de calme ! Pourquoi les hommes et leur génie n’auraient pas suffi ?
J’étudie depuis près de trente ans une structure comparée des traditions et leur ésotérisme. C’est lumineux et cohérent !
Pas de calculs complexes, le nombre entier.
Pas de théorie échevelée, juste un clin d’œil de bon sens !
Mais ceux qui comme moi ont voulu dire le message sont passés inaperçus.
Pour le tapage, le « grand mystère » les « secrets » qui font vendre des millions d’exemplaires, il me faudrait ajouter du sang, de la perversité, des mots qui dérangent, mi science mi fausse érudition…
Mais je suis tranquille, si un messie traversait la rue, personne ne le verrait.
Les gens de ma génération ne sont pas tous ainsi : je pardonne à Dan Brown et J.K Rowling, surpris par l’ampleur et l’écho de leur œuvres !
Le Tarot, cet objet que personne n’a encore réellement décrit, n’est pas un livre, c’est une machine merveilleuse !
Il faut plutôt le comparer à la lampe d’Aladdin et à son tapis magique en même temps : le Tarot est une table bien avant celle de Mendeléiev !
Les moyens de la raconter, de construire un ouvrage de référence me seront peut-être un jour donnés. Je fais mes priorités d’existence car l’authentique n’est pas négociable.
J’ai souvent salué les défricheurs de runes, les quelques personnes qui ont lutté contre l’ignorance, les préjugés et le mépris scientifique pour avancer de nouvelles perspectives. Ils ont eu raison d’insister même si d’autres tirent le profit en caressant le peuple dans le sens du poil : narcissisme, mystère puant, horoscopes à grand tirage.
La vérité se cache, voilée.
Elle ne fait pas de bruit, son blog est peu fréquenté.
Mais j’aime à penser « qu’il suffira d’un signe, un matin.. »
Merci Jean – Jacques.
L’Histoire est un sujet qui révèle nos personnalités.
Certains pensent droit, d’autres de travers, volontairement.
Les intuitions profondes d’une sagesse antérieure, oubliée ?, occultée par le monde moderne travaille intérieurement la mémoire des âmes nobles.
Décidément j’insiste.
C’est que notre époque ne pose pas les bonnes questions.
La conscience politique, séparée de ses vraies racines, n’a guère de choix.
Il faut se contenter du moins pire.
C’est navrant.
Quelle lumière est passée qui ne passe plus ?
Quelle connaissance a été enfouie qui languit de renaître ?
L’Art ne vaut qu’en tant que passeur. Il a pu sauver quelques bribes, entretenir une lueur
En témoignage des pensées révolues. Parfois, l’artiste exhume un air, un geste, qu’il croit nouveau tandis que les éléments se souviennent seulement de leur splendeur.
C’est aussi pour ceux qui cherchent des réponses philosophiques.
Rien de nouveau sous le Soleil.
Mais le fil d’Ariane est invisible à la plupart de nos contemporains. Pourquoi ?
Parce que l’harmonie a été brisée.
Parce ce qu’il s’agit de phénomènes qui n’appartiennent pas seulement aux hommes.
Les temps sont au – dessus et au – dessous, entre nos guerres, nos exils et nos fêtes.
Les dieux sont des formes d’une énergie qui tend à la géométrie.
Les dieux nous gardent du chaos.
Ce sont ces archétypes, ces cristaux numériques, qui s’assemblent ou s’alignent pour une époque de haute civilisation.
Les prêtres et les mages de toujours et de nos jours quelques savants calculent leur équation.
L’astre, l’entité, le neter que nos dictionnaires profanes nomment Neptune est un pôle repère : certains poètes disent : veilleur, où en est la nuit ?
Or, ni l’astrologue, ni le soi –disant kabbaliste n’identifient le plan et la place pour un vrai jugement. C’est qu’ils ne voient pas la table, ni l’équerre.
Peut –on plus s’avancer sans trahir le secret ?
Neptune, puisqu’il faut l’appeler, passe dans le Verseau. C’est la nonne nouvelle de 2009.
Les doctes se disputent les degrés de l’ayanamsa mais je « patiente dans l’azur » en souriant. Zen.